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2 Molière.
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Perrier, marchand linger1, désirant se débarrasser des soucis que lui causait la gestion de sa petite fortune, fit à son°frère Jean, père de notre grand poëte comique, la donation que l'on va lire. Outre les détails intéressants que nous donne cette pièce sur la famille et la fortune des Poquelin, j'y relève un fait déjà connu d'ailleurs2, mais auquel jusqu'ici personne n'a attribué l'importance qu'il me semble avoir, c'est la possession par le grand-père et par le père de Molière de « deux loges et demie ou environ sises en la Halle couverte de la foire Saint-Germain-des-Prés, rue de la Toilerie ou de la Lingerie ». Là, dans ces loges ou boutiques, ils exposaient
i. La profession du mari de Jeanne Poquelin est signalée dans le contrat de mariage de Jean Poquelin avec Marie Cressé, publié pour la première fois par M. Soulie (Recherches sur Molière, p. 128). Ce même contrat nous donne le nom d'une autre sœur de Jean Poquelin, Marie, qui était alors la femme de Marin Gamard, maitre tait- ' leur d'habits.
2. E. Soulie : Recherches sur Molière, p. 226.
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